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La Bible et l’archéologie  -> l'archéologie illustre bien des vérités bibliques
L'arrêt du soleil dans sa course  -> ou quand les ingénieurs de l'espace se penchent sur la Bible

 

La Bible et l’archéologie    >> top <<

On a retrouvé au début du 20ème siècle en Palestine, en Syrie, en Mésopotamie des restes d’anciennes civilisations qui confirment l’exactitude de l’Ancien Testament. Il y a une soixantaine d’années encore, au nord de la Syrie, en face de l’île de Chypre, on a fait une découverte d’une grande importance. L’excavation se révéla être les ruines d’un temple, dans le soubassement duquel on mit au jour des tablettes d’argile couvertes d’inscriptions. L’alphabet semblait consister en vingt-sept caractères différents, et on finit par reconnaître que la langue était de l’hébreu très ancien, et que ces inscriptions avaient rapport avec le culte des Israélites dans le désert, comme il fut institué par Moïse.

A Ur des Chaldéens, les trouvailles prouvèrent qu’Abraham venait d’une cité tout à fait civilisée. Cette ville sumérienne était construite en briques, dominée par un immense temple en briques également, appelé ziggurat. Les rues de la ville étaient étroites, tortueuses et non pavées, bordées de murs nus, sans fenêtres, telles que dans la plupart des villes arabes actuelles. Quelques maisons semblent avoir été hautes de deux étages, construites autour d’une cour centrale sur laquelle s’ouvraient environ quatorze pièces. Un escalier de briques conduisait à l’étage supérieur. On peut facilement reconnaître la cuisine, la chambre où l’on recevait et la chapelle privée avec les images d’argile, qui font penser aux théraphim que Rachel vola et emporta avec elle. Le caveau familial était sous la maison. A la place de livres il y avait des tablettes d’argile ; quelques-unes étaient des textes de loi, d’autres des quittances pour des transactions légales, d’autres des hymnes religieux, d’autres des tables de mathématiques avec des formules permettant de calculer des racines carrées. Dans le temple on trouva des reçus pour des objets très divers : des moutons, du fromage, de la laine, de l’huile pour lubrifier les gonds des portes et des rouleaux de paie pour les employés. Tout cela est extraordinairement moderne.

Lorsque Sir Leonard Woolley annonça en mars 1929 que, durant ses fouilles à Ur des Chaldéens, il avait trouvé une couche de terre glaisée déposée par l’eau, profonde d’environ 2,50 mètres, restes d’un déluge de proportions gigantesques, la sensation fut énorme. Citons ses propres paroles :

" On creusait de plus en plus profondément lorsque brusquement le caractère du sol changea. Au lieu de poteries et de décombres stratifiées, nous rencontrions de la terre glaise parfaitement nette et homogène, ce qui prouvait qu’elle avait été déposée par de l’eau. Puis, aussi brusquement que cela avait commencé, la couche s’arrêtait et nous retrouvions des amas de débris. Aucun débordement de rivière ne pouvait laisser derrière elle une couche de limon de pareille épaisseur. 2,50 mètres de limon, cela signifie une quantité d’eau peu commune et le déluge qui l’a provoqué doit avoir eu des proportions inconnues dans l’histoire ".

La confirmation ne tarda pas : le professeur Langdon annonça qu’il avait fait la même découverte à Kish, à quelques milliers de kilomètres de distance, et que la couche de limon correspondait à la même période. " Quand nous eûmes fait ces découvertes, précisa-t-il, nous eûmes de la peine à admettre que nous avions la confirmation du déluge dont parle la Genèse, mais aucun doute ne subsiste maintenant ".

Lorsque Achab, roi d’Israël, mourut, le roi de Moab, Mésha, rejeta le joug sous lequel le tenaient les Israélites en refusant de continuer à payer le tribut qu’il leur devait. Alors Joram, fils d’Achab, s’allia avec le roi de Juda et le roi d’Edom pour tenter de le réduire à merci ; ils l’assiégèrent dans une de ses villes fortes ; Mésha, poussé à bout, offrit son fils en holocauste sur la muraille (2 Rois 3, 27). La confirmation de ce récit fut apportée lorsqu’un allemand, nommé Klein, trouva une pierre portant une inscription en caractères phéniciens. Elle affirme que Mésha, roi de Moab, rejeta le joug de la maison d’Omri, roi d’Israël, avec l’aide de son dieu Chemosh. Un certain nombre de lieux bibliques y sont mentionnés et le Dieu d’Israël est appelé Yahweh. Il est remarquable que cette pierre moabite ait été conservée pour nous remémorer un incident auquel nous prêtons peu d’attention.

L’invasion du pays d’Israël par Sennachérib (ou Sankhérib) aux jours d’Ezéchias est relatée sur les monuments assyriens, et l’histoire du siège de Jérusalem est donnée sur une pierre à six côtés qui date de l’année 686 av. J.C. Sennachérib figure comme un homme fort et solidement musclé.

Un des épisodes les plus controversés de l’Ancien Testament est certainement la chute de Jéricho. Des quelques détails donnés dans le livre de Josué nous comprenons qu’une seule porte donnait accès à la ville, entourée d’une haute muraille, et l’un des côtés était proche de la montagne (voir Jos. 2, 5 et 15, 16). Or le site maintenant découvert confirme tous ces détails, comme on a retrouvé les murailles tombées et des constructions brûlées, ainsi que le relate le chapitre 6, 20, 21, 24 du même livre : " La muraille tomba sous elle-même, et le peuple monta dans la ville, chacun devant soi, et ils prirent la ville... Et ils brûlèrent par le feu la ville et tout ce qui y était".

L’archéologie a fait moins de découvertes sur l’époque du Nouveau Testament ; ceci n’a rien qui doive nous surprendre, puisque le Nouveau Testament couvre une période de 60 à 70 ans, tandis que l’Ancien comprend environ deux mille ans.

On a retrouvé un certain nombre de tombes de l’époque du Seigneur et les noms qu’elles portent rappellent étrangement les Evangiles : Lazare, Joseph, Marthe, Elisabeth. Ces noms devaient être très courants à cette époque.

L’Evangile selon Jean rapporte que Pilate, pour juger Jésus, s’assit " dans le lieu appelé le Pavé, en hébreu Gabbatha ". Le Père Vincent découvrit les restes d’un magnifique pavement romain enfoui au coin nord-ouest de l’enceinte du temple. La tradition est probablement exacte qui veut que ce soit là que Pilate se soit écrié : " Voici votre roi ! "

Il vaut la peine pour conclure de citer les mots de Sir Frederick Kenyon :

" A mon avis, le seul sujet digne d’intérêt de l’archéologie n’est pas qu’elle confirme la véracité de la Bible, mais qu’elle illustre la Bible... La contribution de l’archéologie à l’étude de la Bible est d’élargir et d’approfondir notre connaissance de l’arrière-plan des récits bibliques et spécialement de l’Ancien Testament. Les progrès sans cesse croissants de cette étude confirme l’autorité des livres de l’Ancien Testament. La critique destructive est mise sur la défensive, et l’homme maintenant peut lire la Bible, confiant que, quoi que puisse ajouter toute recherche nouvelle, la parole de notre Dieu demeure à toujours ".

 

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Remarque préalable :
Cet article a été contesté : s'agit-il là d'une vérité, d'une demi-vérité ou d'un mensonge?
L'occasion est fournie d'informer les lecteurs que les articles de ce site provienent de sources reconnues et extrêmement fiables.
Il est cependant vrai que de rares articles ont des sources moins connues des auteurs de ce site, ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas fiables. Voici la source de cet article contesté :
... article traduit, il y a quelques dizaines d'années, de la revue "Avionics News". C'est une publication mensuelle de "l'Aircraft electronics association, Sarasota, Floride". Elle citait un bulletin d'une Eglise du Tennessee, reportant à son tour un texte publié à l'origine par un quotidien de Spencer, Indiana, "l'Evening World Newspaper"
Quoiqu'il en soit, c'est l'occasion de préciser ce qui est écrit en fin d'article, à savoir que la Bible n'a pas besoin de la science pour l'accréditer. S'il y a divergence entre la Bible et la science, la foi chrétienne sait de quel côté se tourner car la divergence vient toujours de l'homme. La Bible est d'inspiration divine. Et s'il y a harmonie entre la Bible et la science, cela peut servir de témoignage à la vérité chrétienne.
Aussi, quelle que soit l'interprétation que l'on peut faire de cet article, que le fait soit prouvé ou non par la science, la Bible déclare ce jour manquant dans l'histoire du temps et celui qui est sauvé par la foi en l'oeuvre de Jésus Christ, mort pour nos péchés sur la croix, maintenant ressuscité et glorifié à la droite de Dieu, croit en cela sans difficulté ni raisonnement.

Savez-vous que la recherche astronautique est actuellement en train de prouver la véracité de ce que l’on avait prématurément qualifié de mythe dans la Bible ? C’est ce qui ressort d'un rapport de sources autorisées :  "Dieu vient de nous surprendre permettant l’une des plus extraordinaire découverte, en confondant au moyen de la Bible les ingénieurs de l’astronautique et les techniciens de l’espace de Green Belt. Nous sommes appelés à déterminer avec exactitude les positions respectives qu’occuperont le soleil, la lune et les planètes durant les 100 ou les 1'000 prochaines années. En effet, il faut éviter que les satellites artificiels de demain ne s’engagent sur les orbites où ils risqueraient de s’écraser sur l’un de ces astres. Nous devons donc déterminer avec précision les orbites des satellites, tenant compte de la durée présumée de leur existence et prévenant par nos calculs toute possibilité de heurts avec les divers membres du système, ce qui compromettrait définitivement leur mission.
Dans cette intention, les programmateurs de la base chargèrent l’ordinateur de calculer les coordonnées célestes en remontant le cours des siècles. Soudain, le machine se bloqua. L’apparition d’un voyant rouge indiquait qu’elle avait reçu une information fausse, à moins qu’il ne s’agît d’un désaccord entre les résultats de ses calculs et l’observation astronomique des faits. Appelés à la rescousse, les spécialistes de l’informatique ne purent que constater le parfait fonctionnement du cerveau électronique. Aussi le responsable des opérations IBM interrogea-t-il les techniciens du centre spatial.
- Qu’est-ce qui ne marche pas, alors ?
- Eh bien ! nous venons de faire une étrange constatation : la défection d’une journée sidérale intervenue au cours des temps passés.
Ces savants avaient beau s’arracher les cheveux, ils se trouvaient confrontés avec une anomalie demeurant inexplicable quoique indéniable. Soudain, l’un des membres de l’équipe les tira d’embarras :
- Je me souviens du jour où à l’école du dimanche, on nous raconta l’histoire du soleil qui s’immobilisa dans le ciel.
Ses collègues, sans solution face à l’énigme, lui répondirent donc tout en restant bien sceptiques :
- Montrez-nous ça !
Et voici pourquoi ce groupe d’ingénieurs de l’espace se pencha sur Jos. 10, 8-14, récit qu’ils auraient jusqu’alors qualifié de ridicule, au nom même du bon sens élémentaire :
"L’Eternel dit à Josué : Ne les crains point, car je les livre entre tes mains, et aucun d’eux ne tiendra devant toi" .
Josué appréhendait-il que l’ennemi, qui le cernait de tous côtés, ne profitât de la nuit pour envelopper et vaincre Israël ? Le texte rapporte qu’il implora l’Eternel pour qu’il immobilisât le soleil. Il fut exaucé :
"La lune suspendit sa course... Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta point de se coucher, presque tout le jour".
Terminant sa lecture, le savant croyant s’adressa à ses collègues :
- N’est-ce pas là l’explication de ce jour manquant au calendrier, ainsi que le signale l’ordinateur ?
Cette nouvelle information fut programmée pour la machine ; celle-ci repris les calculs des conjonctions planétaires de cette époque, donnant son accord, tout en révélant une lacune dans la précision des données reçues. L’exacte durée du temps supplémentaire s’interposant dans le calendrier à l’époque de Josué était de 23 h. 20, et non de 24 h.

Se penchant à nouveau sur la Bible, ces hommes de science y découvrirent une précision inattendue :
"Le soleil... ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour".
Presque ! Un tout petit mot du texte sacré revêtant une grande importance, mais mettant ces érudits dans une nouvelle perplexité : Si l’on ne pouvait expliquer la mystérieuse interférence de 40 minutes dans le temps passé, on ne faisait que reporter le problème aux 1'000 ans qui sont devant nous, où ces 40 minutes réapparaîtraient maintes fois multipliées dans les probabilités orbitales. Il fallait donc à tout prix résoudre cette nouvelle énigme.

Le croyant de l’équipe reprit la parole :
- Je me souviens encore d’un autre passage où la Bible parle de l’ombre du soleil reculant sur des degrés.
Ses compagnons auraient voulu se moquer de lui et lui demander s’il n’était pas en train de perdre la raison. Mais, reprenant ensemble le saint livre pour l’ouvrir au récit de 2 Rois 20, 9-11, ils durent se rendre à l’évidence :
Sur son lit de mort, Ezéchias reçoit la visite du prophète Esaïe lui annonçant qu’il va survivre à sa maladie. Ne le croyant pas, Ezéchias sollicite comme preuve un signe de la part de Dieu. Esaïe lui propose alors :
 "L’ombre avancera-t-elle de dix degrés... ? Ezéchias répondit : C’est peut de chose que l’ombre avance de dix degrés ; mais plutôt qu’elle recule de dix degrés. Alors Esaïe, le prophète, invoqua l’Eternel, qui fit reculer l’ombre de dix degrés sur les degrés d’Achaz, où elle était descendue".
Le recul de l’ombre sur ces dix degrés correspondait, avec une précision déconcertante, à un laps de temps de 40 minutes.
Selon les indications fournies par le cerveau électronique, il leur fallait obligatoirement incorporer 24 heures supplémentaires au calendrier de l’univers. Or, ce mystère était maintenant élucidé : ces heures manquantes coïncidaient exactement avec les 23 h. 20 d’arrêt du soleil du vivant de Josué, additionnées aux 40 minutes du recul de l’ombre sur les degrés d’Achaz, du vivant d’Ezéchias.

Et le rapport en question de conclure l'exposé ainsi :
- N’est-ce pas extraordinaire ? Notre Dieu est en train de confondre les hommes de science, en frottant leur nez contre Sa vérité.

Autres notes sur ce phénomène
Les savants du récit ci-dessus ne sont pas les premiers hommes de science à se préoccuper de l’arrêt du soleil au temps de Josué. Vers la fin du siècle passé, l’astronome britannique Sr Edvin Ball avait déjà découvert par ses calculs l’existence d’une perte de temps solaire d’environ 24 heures intervenue dans la nuit des temps. En 1890, un jeune astronome de l’Université de Yale (Etats-Unis) parvenait à des constatations similaires par l’étude des cycles astronomiques. Il fit alors part de ses découvertes au professeur C.A.L. Totten, enseignant à la même Université. Croyant convaincu, Totten vérifia les calculs de son collaborateur, puis le convia à une nouvelle recherche, biblique celle-là :
- Je sais que vous ne croyez pas à la Bible, mais moi j’y crois. Or, voici une magnifique occasion de prouver l’inspiration divine de l’Ecriture sainte. Vous allez la lire depuis le commencement et vous essayerez d’y déceler une allusion à une part de temps solaire.
Le jeune astronome accepta le défi et découvrit d’abord le récit de Jos. 10, puis celui de 2 Rois 20. Confondu par les précisions du texte, il n’eut rien à répliquer. Il parvint par la suite à la foi. Quant au Dr Totten, il résuma ces trouvailles dans une brochure intitulée "La longue journée de Josué".
En 1908, l’astronome britannique Walter Maunder effectua de nouvelles études sur les coordonnées célestes, qui lui permirent de présumer même de la date de la bataille de Gabaon, qui se déroula d’après lui le 22 juillet de l’année de la conquête de Canaan, soit au solstice d’été (voir E.W. Maunder, "The Astronomy of the Bible" , p. 381-384). Une génération plus tard, le Dr Harry Rimmer reprenait ces savants calculs ; franchissant une nouvelle étape, il put affirmer que ce 22 juillet devait être un mardi ; il consigna ses recherches dans un ouvrage qu’il intitula fort à propos : "L’harmonie de la science et de l’Ecriture" (The harmony of Science and Scripture, p. 251-283).
Les savants responsables du centre spatial de Green Belt ont confié leurs investigations à l’ordinateur. Et voici que l’informatique les amène, presque contre leur gré, à faire appel à leur tour à la Bible, seule capable de résoudre le problème complexe que le cerveau électronique avait soudainement décelé.
Bien sûr, nous n’avons pas besoin ni des mathématiques ni de la science de l’informatique pour croire aux miracles bibliques ; et les analyses les plus poussées ne sauraient engendrer la foi chez les techniciens d’avant-garde. Mais il est tout de même réjouissant de constater comment la Bible, si souvent mise à l’index – en cette page de Josué tout particulièrement – sait prouver magistralement son authenticité divine au monde scientifique et, par son intermédiaire, à la génération montante, plus imbue de connaissances que d’expériences en la véritable foi.

 

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