Le Saint Esprit  >> sommaire <<
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Nous ne trouvons pas la force en luttant, mais en marchant selon l’Esprit. L’Esprit ne peut s’intéresser aux choses que la chair convoite. Aussi, quand la convoitise agit, on n’est pas fort en s’occupant d’elle pour la repousser, mais en étant rempli de l’Esprit et en se nourrissant de Christ.

La puissance et l’action du Saint Esprit nous sont présentées dans la Parole de trois manières différentes: il nous communique la vie; il demeure en nous; il distribue à chacun des dons comme il lui plaît. Nous avons ainsi la vie, la communion et les dons.

L’Esprit de Christ ne pousse jamais le fidèle à s’élever en se glorifiant d’être hors du mal. Au contraire, il nous humilie; sans cela nous ne pouvons trouver la bénédiction.

C’est une grande difficulté pour l’homme d’accepter que Dieu soit tout; il faut une longue expérience du cœur avant de pouvoir nous mettre complètement de côté. C’est l’œuvre que le Saint Esprit commence et achève en nous.

Si nous étions remplis du Saint Esprit, nous serions toujours en présence de Dieu et n’aurions pas besoin de discipline.

La jouissance des fruits d’une terre procure une assurance plus grande que la seule possession des titres de propriété. On jouit des fruits de la Canaan céleste en goûtant les arrhes du Saint Esprit.

Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Nous avons à manifester, non pas l’innocence de la chair, mais la puissance du Saint Esprit qui domine la chair.

Nous avons été oints, scellés du Saint Esprit; nous avons en conséquence part à tout. Il n’est rien que le Seigneur Jésus n’ait fait ou n’ait été en se dévouant toute sa vie, dont nous ne soyons rendus capables de jouir; tous les fruits que Dieu produit dans ce beau pays arrosé et fertile nous appartiennent.

Ne nous contentons pas de la pensée que la gloire nous appartient; les arrhes de cette gloire, c’est la présence de Dieu même en nous. Voilà ce qui nous donne puissance et repos. La source de nos pensées, c’est Dieu qui habite dans nos cœurs; son amour y est versé par son Esprit.

Une terre labourée, laissée à elle-même, se durcit de nouveau; il en est ainsi de nous. Il faut un travail continuel de Dieu pour nous amener à connaître les choses divines autrement qu’à la surface. Ainsi, nous serons fondés et enracinés en elles, notre âme en jouira, et les vérités divines, excellentes et glorieuses, deviendront réelles et vitales au-dedans de nous.

 

Les perfections de Christ  >> sommaire <<

Il y avait de l’encens sur l’offrande de gâteau, le parfum du nom de Christ. Ce nom a un prix extraordinaire pour tout enfant de Dieu; il est comme un charme sur lui. Jésus est toute la perfection de Dieu déployée dans l’humanité; perfection venue de Dieu, retournant à Dieu. Tout cet encens fumait sur l’autel, en agréable odeur.

Le sang de Christ est la première chose nécessaire; la valeur du sang de Christ, fait péché pour nous, nous présente devant Dieu dans la perfection de cette offrande.

Il y a une distance infinie entre le trône de Dieu et mon coeur de péché. Le Seigneur Jésus a rempli de son amour tout cet intervalle. Je vois Jésus descendre jusqu’à ce monde de pécheurs, s’abaisser jusqu’à la croix, puis remonter jusqu’au trône de Dieu et je puis dire: il n’y a rien entre Dieu et moi qui ne soit rempli de l’amour de Christ.

Christ a pris la place d’homme. Et, parfait comme tel, il n’a point de volonté, non pas même celle d’homme, non pas même de manger quand il a faim: il vit de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Il s’abaisse lui-même et est obéissant jusqu’à la mort, la mort même de la croix, sans résistance, sans chercher à échapper, bien que des légions d’anges fussent prêtes à répondre à son appel. Il persévère à se soumettre à tout; son obéissance est éprouvée, même jusqu’à la mort; une obéissance mise à l’épreuve par un abandon et un renoncement constants de soi-même, et cela au milieu du mal.

La satisfaction, l’exaltation et l’avancement du moi, tels sont toujours les principes des actions des hommes. Chez notre précieux Sauveur, il y avait un vrai dévouement du cœur, une affection, un service exempt de la plus petite parcelle de recherche de soi-même. Ce à quoi l’homme aspire avec tant d’ardeur, n’existait absolument pas en Lui. Il pouvait dire: "Je ne reçois pas de gloire des hommes" (Jean 5:41).

Nous trouvons chez les apôtres des affections admirables, et, comme Jésus le disait, des œuvres plus grandes que les Siennes. Il y avait chez eux des exercices de cœur, et, par grâce la connaissance de l’amour qui n’a pas de mesure, mais nous ne voyons pas chez eux cette égalité constante qui était en Christ: il était le Fils de l’Homme qui, tout en étant ici-bas, était dans le ciel (Jean 3:13). Un homme tel que Paul était comme un instrument à cordes que Dieu touchait et dont il tirait une mélodie merveilleuse; mais Christ était la mélodie elle-même.

Que Dieu nous accorde d’apprécier la parfaite beauté de ce Jésus qui est venu jusqu’à nous.

 

La foi   >> sommaire <<

La foi est toujours sûre. Elle a scellé, par grâce, que Dieu est vrai. Être incertain ou douter n’est pas de l’humilité, mais le contraire. La vraie humilité consiste à reconnaître la grâce comme entièrement de Dieu, à considérer notre position en Christ avec la pleine conviction de n’être rien en nous-mêmes, mais de posséder tout en lui.

Quand Dieu revêt de la plus belle robe un pécheur indigne, la plus grande humilité est de la porter: Dieu nous l’a donnée; tout le reste n’est qu’indignité et haillons. Quand nous commençons à nous demander si nous sommes dignes de la porter, ou à dire: je n’en suis pas digne, cela montre que nous croyons possible d’en être dignes. Le Père nous a rendus capables de participer au lot des saints dans la lumière. La vraie humilité est d’accepter le don de Dieu en grâce.

Être dans le désert est une preuve de la délivrance. Dieu nous y conduit, afin que nous n’y trouvions que lui-même; sans lui, il n’y a ni force, ni nourriture, ni breuvage, ni sentier. L’intelligence humaine ne peut s’appuyer sur Dieu; la foi seule le peut, parce qu’elle n’a rien.

Nous devons toujours compter que Dieu est avec nous. C’est la gloire de la foi de dépendre à tout moment de lui, et de lui seul, sans penser au lendemain. Dieu prend soin du lendemain. Notre part est de faire la volonté de Dieu quand elle se présente; il répond du reste, c’est son affaire à lui. Qui peut nous séparer de l’amour de Dieu? Lui qui nous a donné son Fils, nous donnera toutes choses avec lui. Aucune circonstance n’est au-dessus de la fidélité de Dieu.

Quoiqu’il y eût devant eux la mer seulement, Dieu dit aux Israélites de marcher. Cela corrobore la promesse: "L’Éternel combattra pour vous, et vous, vous demeurerez tranquilles". Ils doivent marcher en avant comme s’il n’y avait ni mer, ni Pharaon. En face d’un ennemi plus fort que nous, Dieu nous entoure d’impossibilités, afin que nous comprenions que lui est pour nous de tout son cœur et de toute sa force.

La foi ne rend pas les circonstances moins dangereuses, mais elle possède Dieu dans les circonstances.

Il ne nous appartient pas de penser quand Dieu a parlé; notre affaire est de croire.

 

La paix  >> sommaire <<

Nos sentiments ne doivent pas être, pour nous, un motif de sécurité ajouté à notre foi; ce ne serait qu’une propre justice plus raffinée.

Si l’on n’est pas en la présence de Dieu, on n’arrive pas franchement et réellement à la conscience de son état; et il le faut pour avoir une paix solide.

En Dieu nous avons trouvé la paix; c’est aussi en lui qu’on la garde, j’entends la jouissance et la vraie assurance de sa faveur.

Reposez-vous sur l’amour de Christ et non sur vos sentiments. C’est là que vous avez trouvé la paix; c’est là que vous la garderez.

Lorsque l’âme a compris ce que Dieu est pour elle, lorsque les facultés du nouvel homme sont dirigées vers leur véritable objet, il y a un repos parfait.

Les âmes qui ont encore quelque confiance en elles-mêmes ont peine à admettre leur impuissance et la nécessité de se confier uniquement en Dieu. Elles trouvent la délivrance quand elles en sont réduites à dire: "Je dois rester tranquille, car je ne puis rien faire moi-même".

Il n’y aura point de paix pour moi, tant que je chercherai à mêler le fruit de mes propres efforts à la justice dont j’ai besoin devant Dieu.

Le sang de Christ est la réponse de Dieu à toutes les accusations de Satan contre le croyant. Ces accusations tombent ainsi, et c’est là une source de paix continuelle.

Le sang de l’alliance (Hébr. 13:20) est la preuve que la désobéissance a été expiée et l’obéissance, accomplie. Christ a obéi jusqu’à la mort. Tel est le fondement de la nouvelle alliance. Toute désobéissance est effacée, toute obéissance est accomplie. Ce n’est pas dans une obéissance future de notre part que nous trouvons la paix, mais dans celle que Christ a manifestée à la croix.

L’esprit de contestation ne vient pas de l’Évangile. Nos pieds, nos démarches, doivent avoir la préparation, la disposition de paix; toute notre marche doit porter ce caractère. En demeurant en Christ, le chrétien introduit dans son cœur l’esprit de paix, de calme. Dieu est le Dieu de paix et sa paix garde nos esprits et nos cœurs.

La pierre de touche de la vraie condition d’âme d’une personne se voit dans ses habitudes de vie journalière. "J’ai appris, dit l’apôtre, à être content en moi-même dans les circonstances où je me trouve." Il l’avait appris. Il n’avait pas seulement la paix dans les circonstances, mais il avait aussi un pouvoir moral sur elles.

Où en êtes-vous? Vos relations avec Dieu sont-elles entièrement fondées sur Christ lui-même? Avez-vous renoncé à toute espèce de confiance en vous pour vous soumettre à la justice de Dieu? Cette justice est-elle parfaite, oui ou non? Dieu rejettera-t-il cette justice plus tard? Il n’a pas donné son Fils sur la croix, pour le rejeter ensuite. Christ nous est fait, de la part de Dieu, sagesse, justice, sainteté et rédemption. Puissiez-vous ainsi, en paix avec Dieu, attendre le moment d’être avec Christ dans la gloire!

 

L'humilité   >> sommaire <<

Savoir que nous ne sommes rien est la place de la bénédiction, car alors Dieu est tout. C’est aussi la place de la force, car alors Dieu peut déployer sa puissance.

Nous apprenons de Christ comment il faut se conduire dans les épreuves de la vie; il était, lui, doux et humble de cœur, content d’être à la dernière place par la volonté de son Dieu. On ne peut renverser ni abaisser celui qui est déjà au plus bas. Or Jésus, en grâce, par la volonté de son Père, a pris cette place. On y trouve le repos de l’âme.

Penser que Christ a confessé mes péchés comme étant siens, y a-t-il rien de plus propre à m’humilier?

Quand le coeur est rempli des riches bénédictions de Christ, il ne revient pas en arrière pour se repaître de lui-même.

Gardez-vous dans la petitesse, si vous voulez être heureux et bénis. Demeurez dans la présence de Dieu, et vous serez tenus dans la petitesse. Tel est notre privilège. Ainsi seulement nous apprenons à connaître Dieu et nous-mêmes, et le mal aussi pour le juger.

L’Esprit de Christ ne pousse jamais le fidèle à s’élever en se glorifiant d’être hors du mal. Au contraire, il nous humilie, et sans cela nous ne pouvons trouver la bénédiction.

Nous ne sommes rien, et tout ce que nous sommes à nos propres yeux n’est que vanité et un obstacle à la vraie puissance: "Quand je suis faible" dit l’apôtre, "alors je suis fort".

Dieu ne peut reconnaître les choses qui flattent l’orgueil humain. Celles que l’homme place en haut, Dieu les place en bas. Impossible, quand nous voyons Jésus n’avoir eu aucun lieu où reposer sa tête, de nous trouver à l’aise dans un monde où il n’y a pas eu de place pour lui. Nous pouvons nous tenir seulement près de la crèche ou de la croix.

Si nous ne sentions pas que le vase est de terre, nous ne sentirions pas non plus que la puissance est de Dieu.

Dieu ne peut pas nous bénir tant que nous avons confiance en nous-mêmes ou dans un autre homme; comment bénirait-il l’orgueil du coeur? Il nous faut être dépouillés de nous-mêmes. Moïse s’est fait chasser d’Égypte quand il était puissant en paroles et en actions. Pierre, confiant en son affection pour le Seigneur et en ses bons désirs, a renié Jésus.

Ne nous décourageons pas quand Dieu nous dépouille et semble nous abandonner. La véritable bénédiction pour nous, c’est de n’être rien et Dieu tout. Dieu est fidèle pour détruire notre orgueil. Accueillons avec actions de grâces ce qu’il fait pour nous anéantir: il le fait selon sa puissance, pour nous bénir.

La foi exclut l’orgueil. Aussi longtemps que je pense pouvoir concourir avec Dieu pour acquérir un peu de justice, je suis sous l’empire d’un orgueil épouvantable. Mais quand je me découvre uniquement pécheur, toute vanterie est exclue pour toujours (Rom. 3:27), et me voilà à ma place dans mes relations avec Dieu. C’est le jugement complet et définitif, l’anéantissement de moi-même. Sans la foi, on ne peut comprendre cette justice de Dieu. Quand on l’a trouvée par la foi, l’orgueil fait place à une humilité réelle.

Christ n’a pas dû être humilié: il s’est humilié lui-même. Nous avons à apprendre la même leçon. Si nous avons quelque confiance en nous-mêmes, nous passerons par des découvertes navrantes de ce que nous sommes. Mais Dieu est fidèle.

 

L'épreuve   >> sommaire <<

Le Seigneur seul peut réellement consoler quand il nous frappe; notre consolation procède de la certitude que les coups nous sont infligés par sa main d’amour: ce qui vient de cette main est toujours parfait.

Épargne-moi cette épreuve, dit le fidèle. Non, dit Dieu, il faut y passer. Alors le croyant va de l’avant avec la force de Dieu et soumis à sa volonté. L’épreuve vient, et quelle joie d’arriver de l’autre côté car, l’autre côté, c’est la gloire, et cela par l’obéissance et la soumission à la volonté de Dieu.

Si Dieu ne nous exauce pas, cela ne prouve nullement qu’il ne nous aime pas. L’exemple de Christ montre que les plus grandes souffrances sont compatibles avec un amour parfait de la part de Dieu. Dieu dispense des consolations aux inconsolables et leur dit: "Je serai dans votre peine, si vous ne pouvez être dans ma joie".

Toutes les épreuves que Dieu nous envoie ont pour but de nous apprendre à mettre notre confiance en lui et non point dans la chair.

Dans l’épreuve, nous faisons l’expérience de Dieu, de sa patience, de son amour, de son support, de sa fidélité. L’épreuve fond aussi notre cœur et nous apprend à le connaître, tout en nous révélant l’amour et le cœur de Dieu. Deux choses sont nécessaires pour profiter de l’épreuve: 1° Une confiance entière en l’amour de Dieu: s’appuyer sur lui en aveugle. 2° Une soumission entière à sa volonté. La foi doit être éprouvée et prouvée par l’épreuve. Dieu se fait notre serviteur pour notre bonheur.

Quand nous nous plaignons des circonstances, nous murmurons contre Dieu qui les dirige.

L’âme qui souffre fait, à son insu, des progrès immenses; elle mûrit. Dieu l’ordonne ainsi pour que nous fassions l’expérience de ce qu’il est.

Si la patience a son oeuvre parfaite, le printemps renaît dans nos âmes.

Quand la discipline a produit ses fruits, au lieu de penser à nous-mêmes, nous y voyons Dieu agissant pour briser notre volonté et atteindre le mal dans nos cœurs, afin de nous soumettre à lui. Si la discipline nous décourage, c’est que notre volonté n’est pas brisée.

Quand nous passons par des jours d’épreuve, demeurons en la présence du Dieu de toute consolation; il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. L’affliction devient, en sa main, un moyen de nous faire connaître davantage son cœur plein de sympathie et d’amour. Nous aurons ainsi plus de grâces à lui rendre pour les mauvais jours que pour les bons.

Mais si nous traversons des jours de repos, alors demeurons encore plus près du Seigneur. Il y a un réel danger que la nonchalance et l’indifférence s’introduisent facilement dans le cœur. Notre vie étant douce et facile, nous cédons bien vite à l’attrait des choses de ce monde.

Il est plus précieux de faire un sujet d’actions de grâces de nos épreuves que de nos bénédictions. "Je bénirai l’Éternel en tout temps; sa louange sera continuellement dans ma bouche" (Ps. 34:1).

Il y a beaucoup de choses dont, vues en elles-mêmes, nous ne pouvons remercier Dieu: le brisement des liens les plus précieux à nos cœurs ou la perte des objets de nos affections. Quand nous avons discerné l’amour qui a ordonné et la main qui a dirigé, nous pouvons rendre grâces.

Le croyant peut, en toute circonstance, invoquer le secours de Dieu. Oui, même si notre affliction est le fruit de notre péché, le seul moyen d’être délivrés de notre péché et de notre affliction, c’est d’aller à Dieu en nous cachant derrière son Oint. On ne peut revenir à Dieu qu’en s’abritant derrière Christ: "Toi, notre bouclier! — vois, ô Dieu! et regarde la face de ton Oint" (Ps. 84:9).

La piété même ne peut pas remplacer Dieu; il nous le faut lui-même; c’est là notre bonheur éternel. S’il nous exerce, c’est en amour. Dieu est Dieu pour tous, pour nous âgés, comme pour les jeunes. Et si, par sa discipline, il nettoie le sarment, c’est pour faire disparaître le "moi". Alors, quel gain !

 

La communion   >> sommaire <<

 

Avez-vous jamais reçu la visite de Dieu? Je ne parle pas de songes ni de visions; mais Dieu a-t-il parlé de telle sorte à votre conscience que vous ayez appris avec Lui à le connaître, et à vous connaître?

Lorsque nous sommes en communion avec Dieu, chaque difficulté devient l’occasion du déploiement de sa gloire.

Si l’on ne demeure pas dans la communion du Seigneur, on ne sait jamais faire ou dire ce qu’il convient. En revanche, si nous sommes remplis du Saint Esprit, il devient, au moment donné, la source d’actes et de paroles selon Dieu.

Nos cœurs et nos esprits ont besoin d’occupation; il est important qu’ils s’occupent du bien. Si, au lieu de penser à des frivolités, nous sommes occupés de choses qui sont agréables à Dieu, nous demeurons en communion avec lui. Le Saint Esprit n’est pas contristé.

Pour jouir de la communion avec Dieu, il faut que la puissance du Saint Esprit applique la mort de Christ à la conscience et au cœur. Alors, aucun obstacle ne subsiste plus entre nous et Dieu. Tel est l’état normal du chrétien.

Il est d’une grande importance d’être positivement occupé de Christ. Cela ferme la porte à Satan; sinon il entre et souille tout.

Si nous ne sommes pas devant Dieu, la chair le manifeste en nous au moment de la tentation. Il est de toute importance que nous soyons habituellement dans cette présence et dans la communion du Seigneur, pour demeurer paisibles et être gardés dans la tentation.

Le secret de la force se trouve dans la conscience de nos relations avec Dieu.

Le signe caractéristique de ceux qui l’aiment est l’obéissance. Lorsque nous jouissons de cette relation intime avec lui, notre amour se manifeste en ce que nous cherchons à connaître les désirs de son cœur. Si Christ m’est précieux, je serai attentif à Sa Parole. Beaucoup de chrétiens n’ont, ni ne gardent ses commandements (Jean 14:21). Si nos oreilles étaient réveillées "chaque matin" (Es. 50:4), nous aurions ses commandements et connaîtrions sa pensée et ce qu’Il désire. Comme un fils réfléchi et attentif, je puis découvrir les désirs de mon père. "Le secret de l’Éternel est pour ceux qui le craignent" (Ps. 25:14).

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