L'être humain est
porté à suivre son propre chemin, sans frein ni loi, sans Dieu
ni maître. Et si, par moment, il accepte le fait qu'il y a un
Dieu au ciel, il ne veut de
relation et d'arrangements avec Lui que si cela convient à sa
façon de voir.
Nécessité
de la repentance
Qu'un tel homme
s'arrête pour écouter l'Évangile de Dieu !
Cet Évangile lui dit qu'il est pécheur, coupable, perdu, et
que son sort est la condamnation éternelle.
Cet Évangile lui
déclare que le chemin qu'il suit aboutira inévitablement à la
perdition, même s'il lui paraît juste et répond à ses
aspirations.
Que doit faire cet
homme dans une telle situation ?
Il doit d'abord
accepter le regard de Dieu sur sa vie. Mais il en résulte nécessairement
un processus douloureux et difficile de changement de pensée,
de coeur et d'esprit : c'est ce qu'on appelle la REPENTANCE.
Elle suppose la
foi, c'est-à-dire croire ce que Dieu me dit, et ceci m'engage
dans une nouvelle attitude, une nouvelle façon de voir et
d'apprécier.
La
conviction de péché :
élément essentiel de la repentance
Il s'agit pour l'âme
coupable de réaliser, au plus profond d'elle-même, sa
condition et la condamnation qu'elle mérite. En d'autres
termes, c'est m'appliquer le jugement de Dieu à moi-même, à
ma condition d'homme perdu, à mon état irrémédiable de pécheur.
C'est désormais voir mon oeuvre, ma vie, ma justice propre, mes
prétentions avec le regard de Dieu. C'est saisir que tout ce
que j'ai fait jusqu'ici pour obtenir le salut est nul devant
Dieu.